Unsa – Autoroutes

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mardi 21 janvier 2014

les sénateurs communistes proposent de nationaliser les 12 sociétés d'autoroutes

Proposition de loi relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d'autoroutes et à l'affectation des dividendes à l'agence de financement des infrastructures de transports

lire le fichier : ici 

lundi 6 janvier 2014

Vinci rachète la participation de Colas...

... et contrôle la totalité de Cofiroute

La major du BTP va racheter à Colas, filiale de Bouygues, sa participation de 16,67% dans le concessionnaire d'autoroutes. Le montant de la transaction sera d'au moins 780 millions d'euros. Une opération satisfaisante pour les deux parties.

Créé en 1970, Cofiroute exploite aujourd’hui 1100 km d’autoroutes dans l’ouest de la France (A11, A81, une partie de l’A10, A28, A85, etc.), ainsi que le Duplex A86 en région parisienne. La société est aussi présente aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Son chiffre d’affaires en 2012 a atteint 1,33 milliard d’euros. A l'origine, Cofiroute avait comme actionnaires les grandes « majors » du BTP français : SGE (devenu Vinci), Colas, Fougerolle (devenu Eiffage) et GTM.
Au fil du temps, Vinci s’est imposé comme l’actionnaire prédominant, en fusionnant avec GTM en 2000 puis en rachetant à Eiffage en 2007 sa participation de 17,1%,ce qui lui a donné plus de 83% du capital. L’acquisition de la part de Colas, la division routière de Bouygues, lui permettra d’être seul maître à bord de sa filiale. Même sans délivrer beaucoup de croissance, Cofiroute reste une formidable machine à cash, dégageant en 2012 une marge opérationnelle de 45% et une marge nette de 22% ! La fin de la concession est prévue pour 2031 (2086 pour l’A86), ce qui assure encore à Vinci quelques belles années de remontée de trésorerie.  

Pour Colas, en revanche, Cofiroute n’a jamais été un actif stratégique. Le communiqué annonçant la cession à Vinci qualifie d’ailleurs cette participation de « financière ». Martin Bouygues a toujours dédaigné la concession d’autoroutes, en parlant comme d’un métier de rentier.

Cofiroute apportait certes à Colas un revenu récurrent de 50 millions d’euros par an, mais le prix de cession convenu avec Vinci - entre 780 et 800 millions selon la réalisation de certaines hypothèses opérationnelles en 2014-2015 - apparaît satisfaisant dans le contexte actuel. Le produit de l’opération, qui sera conclue au plus tard le 31 janvier 2014, permettra d’assurer le dividende 2013 (versé l’an prochain) de la maison-mère Bouygues ou peut-être de financer la guerre des prix dans les télécoms. 

sources : lerevenu.com

Péage automatique pour les sociétés autoroutières

Le Conseil d'Etat a rejeté les plaintes des sociétés concessionnaires d'autoroutes en France. Place à une augmentation de 50% de la redevance versée à l'Etat !

Le retour de balancier. Le Conseil d'Etat a rendu un jugement injustement méconnu le 16 décembre dernier : il a rejeté "les requêtes des sociétés Escota et Arcour" qui exploitent chacune une partie des chaussées françaises. Ces requêtes visaient le décret du ministère de l'Ecologie paru le 29 mai 2013. 

Celui-ci institue une hausse de la redevance domaniale que les sociétés concessionnaires d'autoroutes versent chaque année : "Il conduit à une augmentation de la redevance de plus de 50%" se plaignait l'Asfa, l'association des sociétés concessionnaires ce 29 mai. Et de prévenir dans le même communiqué que l'affaire n'en resterait pas là... 

Ce sont donc les sociétés Escota et Arcour, et non l'Asfa, qui ont décidé d'attaquer ledit décret auprès des autorités compétentes. La réponse du Conseil d'Etat a été presque aussi limpide qu'un rapport de la Cour des comptes. Le Conseil a en effet considéré que les sociétés d'autoroutes retirent des "avantages" de l'occupation de l'espace public, et qu'elles ne peuvent, pas conséquent, "se prévaloir d'une espérance légitime à la stabilité de la redevance d'occupation du domaine public". 


Agacé de voir son loyer réévalué, la société Escota avait eu droit aux honneurs du dernier rapport de la Cour des comptes portant sur le prix des péages. C'était en juillet 2013 : "D'après les données communiquées par le ministère chargé des transports, le foisonnement a persisté jusqu'en 2007 pour ASF et 2008 pour Escota, malgré les engagements pris par le ministère chargé des Transports de mettre fin à cette pratique, et sans donner lieu à une récupération" expliquaient les magistrats.   


A toutes fins utiles, le foisonnement est une pratique qui consiste à maximiser les profits lors des hausses de tarifs de péage, une bien vilaine manie qui avait été dénoncée avec virulence par la Cour des comptes peu après la privatisation des sociétés d'autoroutes en 2006. A l'époque, après avoir nié benoitement, les ASF, Escota et autres APRR s'étaient engagées à ne plus procéder de la sorte...

sources : largus.fr




vendredi 20 décembre 2013

Escota : accord finalisé pour le tunnel de Toulon

La préfecture du Var a confirmé la finalisation d’un accord entre l’État et Vinci-Escota pour le dossier d’adossement du surcoût du second tube du tunnel de Toulon.

En 2011, les cofinanceurs (Etat, agglo TPM, Département du Var, Région Paca) avaient accepté de régler les 163 millions de surcoût du tunnel dont les travaux, commencés en 2007, ont connu des retards multiples qui ont fait grimper l’addition.

La procédure d’adossement prévoit de transférer cette charge imprévue sur le concessionnaire, en échange d’un allongement de la concession du réseau autoroutier géré par Vinci-Escota dans le Var. Cet accord doit encore obtenir le feu vert de la Commission européenne, début 2014.

Par ailleurs, la préfecture est revenue sur l’exercice pratiqué dans le tunnel le 9 décembre. Outre un exercice relatif au plan de gestion du trafic (utilisation de panneaux de présignalisation), le préfet souhaite qu’une nouvelle simulation d’accident soit mise en œuvre en début d’année pour valider l’ouverture du second tube dans le courant du premier trimestre 2014.

sources : varmatin.com

Un groupement comprenant Vinci remporte un projet autoroutier de 440 Millions d'euros à Atlanta

Le groupe Vinci a annoncé hier que Hubbard Construction, filiale d'Eurovia, a remporté le contrat de conception et de construction d'un projet autoroutier de 48 kilomètres (avec 39 ponts) à Atlanta, en Géorgie (Etats-Unis). D'un montant de 440 millions d'euros, il sera réalisé dans le cadre d'un groupement mené par Archer Western Contractors (Groupe Walsh). La mise en service est prévue en 2018. Avec ce projet, l'Etat de Géorgie entame son programme de construction de voies rapides dédiées sur les principales autoroutes autour d'Atlanta. 



lundi 9 décembre 2013

Area : obtention d’une triple certification



Area, une filiale d’APRR, a récemment obtenu la triple certification Qualité Sécurité Environnement (QSE) selon les référentiels internationaux Iso 3001, Iso 14 001 et OHSAS 18001. Cette reconnaissance de bonnes pratiques concerne l’ensemble de ses activités et entités sur son territoire rhônalpin. 

La Société des autoroutes Rhône-Alpes (Area) a reçu la triple certification QSE. Area a choisi la triple certification pour répondre aux attentes des clients, des riverains et du personnel : amélioration continue du service et de la sécurité, lutte contre les risques d’accidents du travail, sensibilisation des automobilistes et des routiers, diminution des impacts environnementaux, tri sélectif, murs anti-bruit, installation de nouveaux bassins de récupération des eaux pour protéger la nappe phréatique de l’Est lyonnais, etc...

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Escota refuse de payer 50% d’augmentation de redevance



La société d’autoroute était face au Conseil d’État lundi 25 novembre pour contester l’augmentation de la redevance payée à l’État. Elle a, pour ce faire, saisi la juridiction suprême.

De 198 à 290 millions d’euros de redevance, soit plus de 50% d’augmentation, voilà ce qui a généré la fronde d’Escota. Depuis cette modification du décret en date du 28 mai, la société a été rejointe par son homologue Arcour mais aussi par l’association des sociétés françaises d’autoroutes. Cette dernière s’insurge notamment contre une exigence financière trop lourde pour des sociétés parfois engagées dans des programmes d’investissements. Escota dénonce, elle, la transformation de cette redevance en imposition.

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