Proposition de loi relative à la nationalisation des
sociétés concessionnaires d'autoroutes et à l'affectation des dividendes
à l'agence de financement des infrastructures de transports
APRR - AREA - ASF - ATMB - SGTMB - CEVM - Cofiroute - Escota - Sanef - ALIENOR - ALIS - Sapn
Unsa – Autoroutes
49 avenue Gambetta, 60600 Clermont
Tél : 06 07 80 17 17 / E-Mail : unsa-autoroutes@orange.fr
mardi 21 janvier 2014
lundi 6 janvier 2014
Vinci rachète la participation de Colas...
... et contrôle la totalité de Cofiroute
La
major du BTP va racheter à Colas, filiale de Bouygues, sa participation de
16,67% dans le concessionnaire d'autoroutes. Le montant de la transaction sera
d'au moins 780 millions d'euros. Une opération satisfaisante pour les deux
parties.
Créé
en 1970, Cofiroute exploite aujourd’hui 1100 km d’autoroutes dans l’ouest de
la France (A11, A81, une partie de l’A10, A28, A85, etc.), ainsi que le
Duplex A86 en région parisienne. La société est aussi présente aux Etats-Unis,
en Grande-Bretagne et en Allemagne. Son chiffre d’affaires en 2012 a
atteint 1,33 milliard d’euros. A l'origine, Cofiroute avait comme
actionnaires les grandes « majors » du BTP français : SGE
(devenu Vinci), Colas, Fougerolle (devenu Eiffage) et GTM.
Au
fil du temps, Vinci s’est imposé comme l’actionnaire prédominant, en fusionnant
avec GTM en 2000 puis en rachetant à Eiffage en 2007 sa participation de
17,1%,ce qui lui a donné plus de 83% du capital. L’acquisition de la part de
Colas, la division routière de Bouygues, lui permettra d’être seul maître à
bord de sa filiale. Même sans délivrer beaucoup de croissance, Cofiroute reste
une formidable machine à cash, dégageant en 2012 une marge opérationnelle de
45% et une marge nette de 22% ! La fin de la concession est prévue pour
2031 (2086 pour l’A86), ce qui assure encore à Vinci quelques belles années de
remontée de trésorerie.
Pour
Colas, en revanche, Cofiroute n’a jamais été un actif stratégique. Le
communiqué annonçant la cession à Vinci qualifie d’ailleurs cette participation
de « financière ». Martin Bouygues a toujours dédaigné la concession
d’autoroutes, en parlant comme d’un métier de rentier.
sources : lerevenu.com
Péage automatique pour les sociétés autoroutières
Le
Conseil d'Etat a rejeté les plaintes des sociétés concessionnaires d'autoroutes
en France. Place à une augmentation de 50% de la redevance versée à l'Etat !
Le
retour de balancier. Le Conseil d'Etat a rendu un jugement injustement méconnu
le 16 décembre dernier : il a rejeté "les requêtes des sociétés Escota et
Arcour" qui exploitent chacune une partie des chaussées françaises. Ces
requêtes visaient le décret du ministère de l'Ecologie paru le 29 mai 2013.
Celui-ci institue une hausse de la redevance domaniale que les sociétés concessionnaires d'autoroutes versent chaque année : "Il conduit à une augmentation de la redevance de plus de 50%" se plaignait l'Asfa, l'association des sociétés concessionnaires ce 29 mai. Et de prévenir dans le même communiqué que l'affaire n'en resterait pas là...
Ce sont donc les sociétés Escota et Arcour, et non l'Asfa, qui ont décidé d'attaquer ledit décret auprès des autorités compétentes. La réponse du Conseil d'Etat a été presque aussi limpide qu'un rapport de la Cour des comptes. Le Conseil a en effet considéré que les sociétés d'autoroutes retirent des "avantages" de l'occupation de l'espace public, et qu'elles ne peuvent, pas conséquent, "se prévaloir d'une espérance légitime à la stabilité de la redevance d'occupation du domaine public".
Agacé de voir son loyer réévalué, la société Escota avait eu droit aux honneurs
du dernier rapport de la Cour des comptes portant sur le prix des péages.
C'était en juillet 2013 : "D'après les données communiquées par le
ministère chargé des transports, le foisonnement a persisté jusqu'en 2007 pour
ASF et 2008 pour
Escota, malgré les engagements pris par le ministère chargé des Transports de
mettre fin à cette pratique, et sans donner lieu à une récupération"
expliquaient les magistrats.
A toutes fins utiles, le foisonnement est une pratique qui consiste à
maximiser les profits lors des hausses de tarifs de péage, une bien vilaine
manie qui avait été dénoncée avec virulence par la Cour des comptes peu après
la privatisation des sociétés d'autoroutes en 2006. A l'époque, après avoir nié
benoitement, les ASF, Escota et autres APRR s'étaient engagées à ne plus
procéder de la sorte...
sources : largus.fr
vendredi 20 décembre 2013
Escota : accord finalisé pour le tunnel de Toulon
La préfecture du Var a confirmé la finalisation d’un
accord entre l’État et Vinci-Escota pour le dossier d’adossement du
surcoût du second tube du tunnel de Toulon.
En 2011, les
cofinanceurs (Etat, agglo TPM, Département du Var, Région Paca) avaient
accepté de régler les 163 millions de surcoût du tunnel dont les
travaux, commencés en 2007, ont connu des retards multiples qui ont fait
grimper l’addition.
La procédure d’adossement prévoit de
transférer cette charge imprévue sur le concessionnaire, en échange d’un
allongement de la concession du réseau autoroutier géré par
Vinci-Escota dans le Var. Cet accord doit encore obtenir le feu vert de
la Commission européenne, début 2014.
Par ailleurs, la préfecture
est revenue sur l’exercice pratiqué dans le tunnel le 9 décembre. Outre
un exercice relatif au plan de gestion du trafic (utilisation de
panneaux de présignalisation), le préfet souhaite qu’une nouvelle
simulation d’accident soit mise en œuvre en début d’année pour valider
l’ouverture du second tube dans le courant du premier trimestre 2014.
sources : varmatin.com
Un groupement comprenant Vinci remporte un projet autoroutier de 440 Millions d'euros à Atlanta
Le groupe Vinci a annoncé hier que Hubbard
Construction, filiale d'Eurovia, a remporté le contrat de conception et
de construction d'un projet autoroutier de 48 kilomètres (avec 39 ponts)
à Atlanta, en Géorgie (Etats-Unis). D'un montant de 440 millions
d'euros, il sera réalisé dans le cadre d'un groupement mené par Archer
Western Contractors (Groupe Walsh). La mise en service est prévue en
2018. Avec ce projet, l'Etat de Géorgie entame son programme de
construction de voies rapides dédiées sur les principales autoroutes
autour d'Atlanta.
lundi 9 décembre 2013
Area : obtention d’une triple certification
Area, une filiale d’APRR, a récemment obtenu la triple
certification Qualité Sécurité Environnement (QSE) selon les référentiels
internationaux Iso 3001, Iso 14 001 et OHSAS 18001. Cette reconnaissance de
bonnes pratiques concerne l’ensemble de ses activités et entités sur son
territoire rhônalpin.
La
Société des autoroutes Rhône-Alpes (Area) a reçu la triple certification QSE.
Area a choisi la triple certification pour répondre aux attentes des clients,
des riverains et du personnel : amélioration continue du service et de la
sécurité, lutte contre les risques d’accidents du travail, sensibilisation des
automobilistes et des routiers, diminution des impacts environnementaux, tri
sélectif, murs anti-bruit, installation de nouveaux bassins de récupération des
eaux pour protéger la nappe phréatique de l’Est lyonnais, etc...
la suite de l'article : ici
Escota refuse de payer 50% d’augmentation de redevance
La société d’autoroute était face au Conseil d’État
lundi 25 novembre pour contester l’augmentation de la redevance payée à l’État.
Elle a, pour ce faire, saisi la juridiction suprême.
De 198 à 290 millions d’euros de redevance, soit plus
de 50% d’augmentation, voilà ce qui a généré la fronde d’Escota. Depuis cette
modification du décret en date du 28 mai, la société a été rejointe par son
homologue Arcour mais aussi par l’association des sociétés françaises
d’autoroutes. Cette dernière s’insurge notamment contre
une exigence financière trop lourde pour des sociétés
parfois engagées dans des programmes d’investissements. Escota dénonce,
elle, la transformation de cette redevance en imposition.
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