APRR - AREA - ASF - ATMB - SGTMB - CEVM - Cofiroute - Escota - Sanef - ALIENOR - ALIS - Sapn
Unsa – Autoroutes
49 avenue Gambetta, 60600 Clermont
Tél : 06 07 80 17 17 / E-Mail : unsa-autoroutes@orange.fr
jeudi 14 janvier 2021
lundi 17 juin 2019
La très chère autoroute A19 entre Artenay et Courtenay a 10 ans
Il fête cette année ses 10 ans d'existence. Le tronçon de l'autoroute A19
entre Courtenay et Artenay.
Cet axe qui traverse le Loiret d'est en
ouest - tout comme la RD2060 entre Montargis et Orléans - est souvent
décrié comme une autoroute avec une faible fréquentation et qui a coûté
cher.
Très chère autoroute
16 euros 80 pour 100 kilomètres,
c’est le coût du péage pour un trajet entre Artenay et Courtenay. Un
prix qui a de quoi faire bondir les automobilistes. A près de 17
centimes du kilomètre, l’A19 est l’une des autoroutes les plus chères de
France.
Le coût de cette autoroute a été de 802 millions, financé à 90% par Vinci, 5 % par l’Etat et 5% par les collectivités locales. « L’A19 a coûté très cher et pour permettre d’amortir ce montant élevé, la durée de concession est plus longue », explique Pierre Coppey, le PDG de Vinci autoroutes. Arcour, la filiale de Vinci qui gère l'autoroute, s'est vue octroyer la concession de l'A19 pour une durée de 65 ans, jusqu’en 2070.
Une fréquentation en deçà des prévisions
lire la suite : ici
samedi 15 juin 2019
vendredi 14 juin 2019
Autoroutes : l'Etat veut des péages sans barrières
La loi d'orientation des mobilités défendue par Élisabeth Borne va
favoriser le paiement en "flux libre" aux péages. Mais qui va payer les
nouveaux équipements?
La
voie sera bientôt libre pour entrer et sortir de l'autoroute sans barrière, à
condition de lever d'autres obstacles. La loi d'orientation des mobilités que la
ministre des Transports, Élisabeth Borne, défend à l'Assemblée jusqu'à la fin
de la semaine, doit en aplanir. Pour les compagnies d'autoroutes et leurs
filiales de télépéage pressées d'élargir leur marché, le principal problème est
juridique. Comment dissuader automobilistes et poids lourds de passer à l'œil
sans s'être enregistrés? En créant un délit de récidive.
Le
texte prévoit qu'après cinq passages sans paiement par an, ce sera 7.500 euros
d'amende. Pierre Chasseray, le délégué général de 40 Millions d'automobilistes,
n'y voit pas d'inconvénient. "Que celui qui ne paie pas soit sanctionné,
c'est normal, estime-t-il. Mais le montant est trop lourd ; ce n'est pas un
crime."
Un investissement d'un milliard d'euros
lire la suite : lien
jeudi 13 juin 2019
Mise en deux fois deux voies de la RCEA dans l'Allier : APRR retenu comme concessionnaire par l'Etat
La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a désigné, ce jeudi 13
juin le groupement composé des sociétés Eiffage SA et APRR, dont Eiffage
SA est le mandataire, comme « concessionnaire pressenti unique » de
l'aménagement de la RCEA dans l'Allier.
Le Gouvernement a enfin fait connaître son choix, et c'est
peu dire qu'il était attendu. La Ministre des Transports, Elisabeth
Borne, qui rappelle, dans un communiqué, que «la sécurisation de la
Route Centre-Europe Atlantique (RCEA), qui constitue une priorité de la
programmation des investissements», annonce ce jeudi 13 juin avoir
désigné le groupement composé des sociétés Eiffage SA et APRR, dont
Eiffage SA est le mandataire, comme « concessionnaire unique ». APRR est
déjà le concessionnaire de l'A6 et de l'A71.
Pour rappel, en 2013, l’État avait décidé de la
réalisation des aménagements nécessaires sur cet axe dans l’Allier par
la voie d’une mise en concession. La procédure d’attribution du contrat
de concession a été lancée en avril 2017, à la suite de
la déclaration d’utilité publique du projet publiée le même mois. Cinq
groupements avaient été autorisés à remettre des offres pour ce projet.
Suite à leur analyse, il avait été demandé la remise d’offres améliorées
par les deux meilleurs groupements candidats de ce premier tour.
lire la suite : ici
jeudi 21 juin 2018
L'autoroute rêve d'un rôle plus grand dans le transport collectif
Les concessionnaires autoroutiers ont présenté mercredi
une batterie d'innovations pour que l'autoroute ne soit plus seulement vue
comme un mode de transport individuel mais aussi comme une réponse aux défis
actuels du transport collectif.
Avec en ligne de mire la future loi d'orientation sur les
mobilités (LOM), qui doit traiter le délicat sujet du financement des
infrastructures de transport et donner la priorité à l'amélioration des
dessertes du quotidien, l'Association des sociétés françaises d'autoroutes
(Asfa) a organisé un colloque sur "le défi de la mobilité
périurbaine".
L'objectif était d'expliquer que les autoroutes, conçues
à l'origine pour les parcours interurbains, pouvaient aussi répondre aux
problèmes de congestion ou d'absence de desserte autour des villes.
Et en préambule du colloque, dans un contexte de pénurie
de financements publics, l'administration a tendu la main aux opérateurs
privés.
"L'Etat s'attend à ce que vous saisissiez pleinement
(cette opportunité) en assumant le rôle stratégique qui vous a été confié
depuis plusieurs décennies, tout en veillant à ce que cela s'inscrive dans le
cadre sectoriel renouvelé et en tenant compte des attentes sociétales en
matière de péages et de concessions", a déclaré Jean Le Dall, directeur de
l'administration des infrastructures de transport (DGITM).
Les concessionnaires ont répondu avec une étude soulignant
le potentiel de plusieurs axes autoroutiers pouvant servir, sur des portions
réservées, aux voitures en autopartage ou à des lignes de bus express pour
améliorer les flux à destination des centres-villes ou des bassins d'emploi en
périphérie.
En Espagne, certaines autoroutes vont devenir gratuites
Les concessions qui arrivent à échéance prochainement
ne seront pas renouvelées. Les voies passeront sous gestion publique.
Fin de péage sur les autoroutes espagnoles. Le
ministre des Transports et de l'Aménagement du territoire, José Luis Ábalos, a
lâché une bombe ce début de semaine. Il a annoncé que les concessions des voies
à péage arrivant prochainement à échéance ne seront pas renouvelées. On ignore
encore le mode de financement prévu, mais la nouvelle dynamite l'horizon des
concessionnaires, parmi lesquels le propriétaire de Sanef en France, le groupe
Abertis, qui se trouve actuellement au coeur d'une procédure d'OPA
lancée conjointement par l'Italien Atlantia et l'Espagnol ACS .
« Nous avons décidé de lever le péage,
nous agirons en cohérence avec nos engagements et les propositions faites au
Sénat afin que ces autoroutes soient incorporées au réseau public », a simplement annoncé le
ministre sans donner plus de détails.
La mesure devrait affecter directement trois tronçons
qui totalisent 552 kilomètres et représentent à eux seuls 21 % des
autoroutes payantes du pays (2.550 km au total). Le premier concerné est
celui de Burgos-Armiñon, sur la AP-1, qui relie Burgos à la frontière française
en passant par le Pays basque. La concession, aux mains d'Itinere, s'achève le
30 novembre prochain au terme de 50 ans. L'an prochain, ce sera le tour
des segments de Séville-Cadix sur la AP-4 en Andalousie, et de
Tarragone-Alicante sur la AP-7 le long de la côte méditerranéenne, tous deux gérés
par Abertis et dont les concessions tombent au 31 décembre 2019.
Inscription à :
Articles (Atom)



