Unsa – Autoroutes

49 avenue Gambetta, 60600 Clermont

Tél : 06 07 80 17 17 / E-Mail : unsa-autoroutes@orange.fr

mardi 20 septembre 2016

Péage gratuit le 5 avril 2016 contre la loi travail : l'APRR dépose plainte contre les syndicats pour "préjudices"



Le 5 avril 2016, les syndicats CGT, Force ouvrière, FSU, Solidaire et le Comité de mobilisation de l'Université de Franche-Comté réalisaient une action de péage gratuit contre la loi El Khomri à Ecole Valentin. La société d'autoroutes APRR a déposé plainte pour "préjudice" et réclame 2 400 euros aux syndicats…

Les responsables syndicaux sont convoqués à la gendarmerie. D'autres plaintes pour le même motif ont été déposées par l'APRR contre les organisations syndicales. 

"Nous exigeons l'abandon des poursuites engagées contre les représentants syndicaux du Doubs"
Les syndicats dénoncent "cette nouvelle tentative de criminalisation de l'action syndicale qui s'inscrit dans une politique nationale de sanctions pénales contre les militants et les responsables syndicaux des entreprises en lutte (salariés de Goodyear, Air France, France Télécom, La Poste, etc.) mais aussi les manifestants opposés à la loi El Khomri", dans un communiqué. "Nous exigeons l'abandon des poursuites engagées contre les représentants syndicaux du Doubs", est-il ajouté, "Nous ne nous tairons pas et continuerons à nous mobiliser et à revendiquer l'abrogation de la loi travail". 

Les syndicats "étonnés" 
La CGT, FO, FSU, Solidaires et le Comité de mobilisation de l'Université de Franche-Comté avouent être "étonnés qu'une entreprise réalisant des profits considérables grâce à une concession de service public obtenue à des conditions excessivement favorables, cherche à faire réprimer une action syndicale menée de façon symbolique et pacifique". Ils souhaitent que "soit porté à la connaissance du plus grand nombre l’avis rendu par l’Autorité de la concurrence le 18 septembre 2014, qui, déjà à l’époque « déplorait la situation de rente autoroutière (26 % d’augmentation du chiffre d’affaires en 7 ans) » des sociétés concessionnaires."

sources : lien

Nouveau plan autoroutier, Vinci, Eiffage et Sanef augmentent à nouveau les péages

Le premier plan de relance autoroutier avait exigé deux ans de bras de fer entre Ségolène Royal et les sociétés d'autoroutes. Un contrat "gagnant gagnant" signé le 9 avril 2015 devait redonner ses pouvoir à l'Etat. Le nouveau plan de relance annoncé par Alain Vidalies sera l'occasion rêvée de tester ce pouvoir retrouvé. Mais pas de lever le secret.

Nouveau tollé contre les péages autoroutiers. En annonçant hier dans le JDD un nouveau plan de relance pour financer 30 chantiers sur les autoroutes de France, Alain Vidalies a réveillé le débat sur la rente scandaleuse des sociétés d’autoroutes. Cette fois-ci, une hausse annuelle des péages de 0,3% à 0,4% entre 2018 et 2020 est envisagée en échange d’un milliard d’euros de travaux. A ajouter à l’augmentation que les sociétés d’autoroutes négocient chaque année avec l’Etat sur la base d’un calcul complexe à base de taux d’inflation. Qui s’ajoute au gel des péages décrété en 2015 (1,07% en moyenne), qui doit aussi faire l’objet d’un rattrapage de quelques points de pourcentage pendant huit ans jusqu’en 2023. N’en jetez plus! Le gouvernement qui promettait par la voix de sa ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, de mettre à plat les contrats de concessions autoroutières, de bloquer les hausses systématiques et de tordre le bras aux sociétés d’autoroutes jusqu’à les menacer de renationalisation, a visiblement changé d’avis.

lire la suite de l'article : lien 

sources :  challenges.fr

vendredi 24 juin 2016

Jean Mesqui prend les rênes de l’ASFA

Ce mercredi 22 juin, le conseil d’administration de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA) a élu – à l’unanimité – Jean Mesqui comme président. L’ancien délégué général remplace ainsi Pierre Coppey, qui assurait la présidence de l’ASFA depuis quatre ans.

Faire de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA) un « think tank opérationnel ». Tel est l’objectif que s’est assigné Jean Mesqui, son nouveau président. Elu ce mercredi 22 juin, à l’unanimité, lors de l’assemblée générale de l’association, Jean Mesqui souhaite ainsi inscrire son action dans la continuité de la présidence de son prédécesseur, Pierre Coppey. « Nous poursuivrons le développement de notre plan stratégique interne, initié en 2012, sous la précédente mandature. Via une nouvelle gouvernance et l’élaboration d’études prospectives, l’ASFA doit devenir une sorte de « think tank » capable de concevoir et de proposer des solutions opérationnelles », fait savoir Jean Mesqui.

Comment les Français imaginent-ils l'autoroute de 2050 ?



Dans une étude récente publiée par l'association fédérant la profession (Asfa), il apparaît que les Français nourrissent de véritables attentes à l'égard des infrastructures autoroutières. Ils souhaitent notamment un nouvel élan de modernité.

L'autoroute française de demain devra être entièrement connectée. C'est une des attentes prioritaires des automobilistes, à en croire les résultats de l'étude menée par l'institut Harris pour le compte de l'Asfa*. Pour 83% des 1007 sondés, les réseaux autoroutiers seront probablement plus digitalisés et communicants.

L'étude Asfa/Harris avait pour but de dessiner les contours de l'autoroute de 2050. Dans l'esprit de 35% des Français, l'industrie autoroutière fait preuve d'un manque d'innovation. En revanche, 73% des sondés croient que les choses changeront dans le bon sens d'ici à 2050. Comme un paradoxe, si 76% des Français jugent les autoroutes adaptées aux usagers, seulement 70% entrevoient une amélioration au cours des prochaines décennies. 

Des voies prioritaires

Le chauffeur espagnol " grugeait " au péage



Le conducteur de poids lourd prenait deux tickets au lieu d’un seul et réalisait des trajets fictifs pour alléger sa facture d’autoroute.

Valence en Espagne - Rungis en région parisienne. Près de 1.300 kilomètres à avaler pour ce chauffeur routier espagnol. Avec à la clé une jolie facture de carburant et de péage lorsqu'il emprunte l'autoroute. Des frais sans doute trop élevés qui ont poussé le routier à « gruger » Cofiroute, entre le Loir-et-Cher et le Loiret. 

Pendant un an, entre janvier 2014 et février 2015, le chauffeur emprunte ainsi à 31 reprises l'A 71 via le péage de Lamotte-Beuvron. Il remonte jusqu'à Artenay, quitte l'autoroute et rejoint la route nationale jusqu'à Rungis. Il s'acquitte alors pleinement et honnêtement de ses frais d'autoroute. C'est au retour que l'Espagnol est plus regardant sur la facture. Après être passé à Orléans récupérer sa marchandise, il y reprend l'autoroute jusqu'à Salbris. Et plutôt que de valider son ticket orléanais, il ressort le second ticket qu'il a pris soin de récupérer au péage de Lamotte, à l'aller, par une manœuvre de recul de son camion à la barrière de péage ! Par cette technique, le montant affiché s'allège de manière conséquente : 3,80 € pour 18 km fictifs entre Lamotte et Salbris. En réalité, le trajet effectué sur la portion Orléans Salbris compte une soixantaine de kilomètres pour une quinzaine d'euros.

Des logiciels de détection d'anomalies

samedi 18 juin 2016

VINCI : triste bilan accidentogène

Autoroute A9, juin 2016.
Déjà 16 véhicules de sécurité heurtés sur le réseau VINCI Autoroutes depuis le début de l'année...


sources : www.facebook.com/VINCIAutoroutes

STRASBOURG - Contournement autoroutier De l’argent public pour Vinci ?



Le conseil d’administration de la Banque européenne d’investissement (BEI) a validé en octobre 2015 l’idée d’un financement du contournement autoroutier de Strasbourg à hauteur de 280 millions d’euros via le fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS).

La BEI est la banque de l’Union européenne. Le dossier strasbourgeois est ainsi retenu dans le cadre du plan Juncker, ou plan d’investissement pour l’Europe qui consiste en un financement de grands projets d’infrastructures dans un esprit keynésien de soutien à l’investissement et donc à l’emploi. Le plan est lui-même financé par les États et l’Union européenne.