Unsa – Autoroutes

49 avenue Gambetta, 60600 Clermont

Tél : 06 07 80 17 17 / E-Mail : unsa-autoroutes@orange.fr

lundi 26 octobre 2015

Décès du PDG d'Eiffage, Pierre Berger

Pierre Berger, patron d'Eiffage décédé à 47 ans d'une crise cardiaque dans la nuit de jeudi à vendredi, était un ingénieur surdoué, au profil atypique, qui a rapidement gravi les échelons dans un secteur du bâtiment qu'il connaissait de près. Pierre Berger avait été nommé PDG d'Eiffage, numéro trois du BTP en France, en août 2012, un an et demi après son arrivée dans le groupe en tant que directeur général délégué, et après un bref passage à la direction générale.
Polytechnicien et ingénieur des Ponts et Chaussées, M. Berger a suivi un parcours inhabituel dans le monde très codifié du BTP, en refusant de devenir fonctionnaire au terme de ses études, préférant créer sa propre entreprise, Sigmatec Ingénierie. Ce père de trois enfants, diplômé du baccalauréat à 15 ans, fait prospérer son cabinet d'études qui est absorbé par une PME, Ménard Soltraitement. Il contribue à la vendre à Freyssinet, une filiale de Vinci spécialisée dans les grands travaux à l'étranger.

lire la suite : ici

Cofiroute: la Direction déboutée

C.H.S.C.T région pays de Loire 1 - Cofiroute 0.

à lire sur le site du SGPA Unsa : lien


 

jeudi 22 octobre 2015

Budget/autoroutes: l'Assemblée vote la fusion de deux contrats de concession de la société APRR

L'Assemblée nationale a voté lundi soir, dans le premier volet du projet de budget 2016, la fusion de deux contrats de concession entre l'Etat et la société Autoroutes-Paris-Rhin-Rhône, dont un pour un tunnel reliant Alsace et Lorraine, assortie d'une durée allongée.

Jusqu'alors, l'Etat et la société APRR avaient conclu un contrat principal de concession d'autoroutes portant sur un réseau situé dans l'est de la France et un contrat de concession pour le tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines, qui permet de relier l'Alsace et la Lorraine par le massif vosgien en évitant les cols de Sainte-Marie-aux-Mines, du Bonhomme, du Bussang ou de Saales.

Fermé à la circulation pour des travaux de mise en sécurité à la suite de l'incendie du tunnel du Mont-Blanc en 1999, ce tunnel n'a pas retrouvé la fréquentation antérieure depuis sa réouverture en 2008, en raison du "niveau élevé des péages", qui ont poussé les poids lourds notamment à emprunter d'autres trajectoires, selon le gouvernement.

mercredi 21 octobre 2015

Cofiroute: agression d'un agent routier

Agression d’un Agent routier à Cofiroute !

Cette nuit vers 3 heures un Agent routier du centre de Monnaie (Anthony) s’est fait agressé et frappé par 2 hommes sur  l’aire de repos de Chantemerle sur A28 alors qu’il était en ronde sécurité.
En état de choc, arcade ouverte avec de multiple contusions , il a été transporté à l’hôpital pour examen où un arrêt de travail de 10 jours a été prescrit.
Nous lui souhaitons un prompt rétablissement mais  cette affaire rappelle à nos dirigeants une des nombreuses facettes dangereuses de ce métier lorsque l’on est un travailleur isolé.

à lire sur le site SGPA Unsa : lien

 

Elections Professionnelles AREA

Fat Unsa Autroutes AREA reste le 1er syndicat dans le collège exécution, le deuxième au niveau de l'entreprise tous collèges confondus.
Ce résultat est le fruit du travail et de la présence active des élus et représentants Fat Unsa Autoroutes au sein de cette société.

les syndicats SUD et FO disparaissent du paysage syndical.

les résultats ci dessous

 

jeudi 17 septembre 2015

Le concessionnaire autoroutier ASF condamné pour entrave au droit de grève


La Direction Régionale d’Exploitation Centre-Auvergne d’ASF a été condamnée jeudi par le juge des référés du tribunal de grande instance de Brive.


Dans son ordonnance rendue jeudi, le juge des référés a, de manière argumentée, condamné ASF a versé à chacun des syndicats Unsa, CGT et FO, 1.500 € de provision sur indemnisation de leur préjudice.


Ce préjudice avait pris sa source au cœur de l’été, du 30 juillet au 3 août, période durant laquelle le personnel des péages était en grève. Le comité d’entreprise, soutenu par les syndicats, avait à l’époque saisi le juge des référés reprochant à la direction d’ASF d’avoir embauché des saisonniers, non prévus au planning, dès le lendemain du préavis de grève déposé le 15 juillet. Le 30 juillet, l’affaire est renvoyée au 27 août au grand dam du comité d’entreprise et des syndicats.


Aujourd’hui, Me Christine Marche, avocate du comité d’entreprise, se réjouit : « le tribunal a reconnu l’entrave au droit de grève. Le référé indique clairement que les douze contrats litigieux avaient pour objet de pallier l’éventuel conflit social et d’anticiper un mouvement de grève ». Toutefois, le juge a déclaré recevable la démarche des syndicats et débouté le CE sur plusieurs actions. « Je suis déçu de découvrir que le CE n’a pas vocation à défendre les intérêts des salariés », note Franck Rebuzzi, secrétaire du CE.


Joint par téléphone, l’avocat d’ASF Me Pascal Anquez a affirmé qu’« aucune décision de donner suite à la procédure n’était prise pour l’instant. L’ordonnance est à l’étude. Nous nous donnons le temps de la réflexion ».

sources: Le Populaire, 11 septembre 2015
 

mercredi 19 août 2015

Les aires d'autoroutes, un business juteux en pleine mutation



Jadis limitées aux seules stations-service, les aires d'autoroutes sont en pleine transformation, multipliant services et commerces pour faire en sorte que le client reste (et consomme) plus longtemps.

"Il y a 20 ans, les aires servaient essentiellement pour le ravitaillement du carburant car un plein faisait 400 kilomètres. Aujourd'hui, avec un plein on tient 1.000 kilomètres donc il faut reconfigurer les aires pour que le client s'arrête", argumente Hervé Adam, directeur du pôle commerce chez Vinci Autoroutes.

Pour Vinci, qui exploite la plupart des autoroutes du Sud et de l'Ouest de la France, c'est d'abord une question de sécurité routière. Il y a aussi, bien évidemment, une arrière-pensée économique puisque ses 172 aires rapportent tout de même 500 millions d'euros de chiffre d'affaires (hors carburant) et vendent un milliard de litres d'essence par an.

Mais avec des restaurants ringards et des stations-service peu accueillantes, les aires avaient grandement besoin d'un coup de jeune, quand les grandes gares ou les aéroports sont déjà devenus de vrais temples de la consommation.

Depuis cinq ans, Vinci les renouvelle donc une à une avec deux objectifs: réunir en un seul lieu les parties essence et restauration, et développer les enseignes connues pour que le client se sente comme en ville, explique Hervé Adam.

lire la suite : ici

sources : lepoint.fr