Unsa – Autoroutes

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lundi 25 mai 2015

Vinci prêt à vendre ses autoroutes ?



Après avoir vendu par surprise son activité parkings au duo Crédit agricole-Ardian l'an dernier, Vinci préparerait-il un nouveau coup sous la forme d'un désengagement partiel des concessions autoroutières ? Le scénario circule en tout cas dans les salles de marchés. Dans une note publiée cette semaine, Berenberg a ainsi estimé que la cession d'une participation dans Vinci Autoroutes, filiale regroupant les réseaux ASF, Cofiroute, Escota et Arcour, ferait sens d'un point de vue financier. Les ressources dégagées par l'opération permettraient de réaliser de nouvelles acquisitions relutives - en particulier dans le domaine aéroportuaire - et d'augmenter les possibilités de retour aux actionnaires. 

Quoi qu'il en soit, les experts de Berenberg estiment que la transaction ne devrait pas intervenir avant un ou deux ans, alors que Vinci peut potentiellement mobiliser 6 MdsE pour de la croissance externe d'ici à 2017 sans alourdir son taux d'endettement et risquer une dégradation de sa notation financière. Au-delà, le groupe pourrait en revanche chercher à mobiliser des ressources supplémentaires pour changer de dimension dans les Aéroports et offrir une meilleure rémunération aux actionnaires, ce qui passera par une réduction de la voilure dans les Autoroutes. L'intermédiaire financier valorise Vinci Autoroutes à 16 milliards d'euros, soit la moitié de la capitalisation boursière de Vinci aujourd'hui.

sources : boursier.com

lundi 30 mars 2015

Vinci sous le feu



Du gouvernement aux usagers, en passant par les élus locaux, le géant du BTP subit un feu nourri de critiques sur sa "rente" autoroutière, la gestion de ses parkings, ou ses contrats avec les collectivités locales. Etat des lieux d'une fronde grandissante.

Le Dimanche 12 octobre, en écoutant la radio, Pierre Coppey, le directeur général délégué de Vinci, manque de s'étouffer. Christian Eckert est l'invité du "Grand Jury" sur RTL. " Les profits et les dividendes des sociétés d'autoroutes sont inacceptables et immoraux, faute d'être illégaux ", déclare le secrétaire d'Etat au Budget. Pierre Coppey n'en revient pas.
C'est la première fois depuis la Ve République que les Vinci, Eiffage et autres se font taper dessus par un ministre concédant. C'est tout de même le ministre des Finances qui signe les arrêtés tarifaires. 

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Sources : lexpress.fr


lundi 9 mars 2015

Autoroutes - Conclusions du groupe de travail le 10 mars

Le groupe de travail sur les autoroutes présentera ses conclusions le 10 mars, a déclaré mercredi Emmanuel Macron lors d'une intervention en commission au Sénat.

L'avenir du régime des autoroutes est l'objet depuis plusieurs mois d'un bras de fer entre l'Etat et les sociétés concessionnaires Eiffage, Vinci et Sanef, filiale de l'espagnol Abertis.

Un groupe de travail parlementaire a été mis en place afin d'examiner les propositions de réforme.

Le gouvernement a gelé fin janvier la hausse des tarifs des péages prévue en février sur les principaux réseaux d'autoroutes, dont Cofiroute et ASF, filiales de Vinci, afin de laisser aux parlementaires le temps d'examiner l'accord en cours de négociation entre le gouvernement et les concessionnaires.

sources : Reuters 

mardi 3 mars 2015

Le routier avait emprunté 181 fois l'autoroute sans payer

Arrêté en Béarn, un chauffeur routier espagnol a été condamné par le tribunal de Bayonne pour des escroqueries régulières estimées à 23.644 euros et d'autres infractions

Un transporteur routier, patron d'une société de transport espagnol, a comparu, jeudi dernier, devant le tribunal de grande instance de Bayonne, à l'audience de comparution immédiate. Il a été déclaré coupable des faits d'escroquerie en récidive et des infractions à la réglementation des transports.
En effet, ce ressortissant espagnol effectuait des escroqueries aux péagers au préjudice des Autoroutes du sud de la France (ASF), depuis mai 2014. Avec 181 passages non réglés, ce ne sont pas moins de 23.644 euros qui ne sont pas allés abonder les caisses des ASF pendant cette période.

lundi 2 février 2015

Gel des tarifs : contre-attaque des Sociétés concessionnaires



Procédures judiciaires et lettres au premier ministre... Vinci, Eiffage, Macquarie et Abertis qui exploitent les autoroutes françaises, réagissent après le gel des péages annoncé par Manuel Valls mardi dernier.

Les sociétés d'autoroute avaient promis qu'elles attaqueraient l'Etat en justice après la décision du gouvernement de geler les péages en 2015 alors qu'ils auraient dû augmenter de 0,57 %. Elles tiennent parole. 

Selon nos informations, lundi, les sept sociétés concessionnaires concernées (ASF, Cofiroute, Escota, APRR, Area, Sanef et SAPN) vont demander devant le Conseil d'Etat l'annulation du gel des péages pris dans un arrêté du 27 janvier publié au Journal officiel le 29 janvier. Pour arriver à leurs fins, elles plaideront l'excès de pouvoir. Par ailleurs, elles préparent d'autres procédures judiciaires concernant ce gel des péages qui devraient être lancées dans les prochains jours.

Sur un autre terrain, les actionnaires des sociétés d'autoroutes (Vinci, Eiffage, Macquarie et Abertis) vont envoyer lundi un courrier au Premier ministre, Manuel Valls, pour déplorer sa décision et lui rappeler que tout est parti d'un rapport de l'Autorité de la concurrence très sévère sur les autoroutes qui, selon eux, est un tissu de contre-vérités. En tout, il y a aura trois missives: celle de Vinci, celle d'Eiffage et celle signée conjointement par le patron du fonds australien Macquarie et du groupe espagnol Abertis.

Enfin, le président de la FNTP (Fédération nationale des travaux publics) va demander à rencontrer François Hollande en février pour lui faire part de sa préoccupation: le gel des péages compromet la signature du plan de relance des autoroutes qui devait permettre de faire 3,2 milliards de travaux sur le réseau autoroutier et de créer 12 000 emplois financés par les exploitants d'autoroute à condition qu'on leur rallonge de quelques années leurs concessions.

Signé à l'automne 2013, avalisé en octobre par Bruxelles, cet accord n'est toujours pas entré en application. Pour M. Cavagné, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase alors que beaucoup d'autres chantiers (barrage de Sivens, aéroport Notre-Dame-des-Landes…) sont bloqués et que la situation de l'emploi se détériore dans son secteur.

sources : LeFigaro